Comment se protéger de l’ostéoporose ?

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Ostéoporose, arthrose, ménopause, andropause, tous ce noms en "ose" ne présagent rien de bon, même s'ils s'apparentent à nos magnifiques roses (bourrées d'épines, quand même...)

Aujourd’hui, je vais vous parler de l’ostéoporose, maladie osseuse la plus répandue dans le monde et principalement liée au vieillissement. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes, mais elle est plus fréquente chez ces dernières avec la survenue de la ménopause et la chute des hormones. L’ostéoporose se caractérise par une fragilité des os, à laquelle est associé un risque de fracture élevé après une chute banale chez les plus de 50 ans. Ostéoporose et risque de fracture - notamment du col du fémur qui n’est pas un mince événement, puisque seulement 30% des personnes touchées retrouvent leur autonomie - sont aujourd’hui devenus indissociables. Sur cette base, l’ostéoporose a été érigée en problème majeur de santé publique et tout un arsenal thérapeutique a été mis en place pour « prévenir, dépister et traiter », avec notamment des médicaments destinés à augmenter la masse osseuse. Ces médicaments ne sont pas dépourvus d’effets indésirables parfois désastreux, dont le risque de fractures atypiques du fémur ! Qui plus est, c’est l’arbre qui cache la forêt.

Une meilleure compréhension de l’ostéoporose et des mécanismes qui y mènent permettra de mettre en place des stratégies naturelles simples, voire élémentaires, pour maintenir ou recouvrer une bonne santé osseuse, mais aussi une confiance en soi ébranlée et exprimée par cette souffrance des os. Ne dit-on pas « se ronger les os »… Comment s’éviter une fracture, dans tous les sens du terme, et se protéger de l’ostéoporose.

Qu’est-ce que c’est l’ostéoporose ?

L’ostéoporose est définie comme une maladie du squelette. Elle touche l’os, qui est un tissu vivant. Il se reconstruit en permanence pour conserver sa solidité à travers ce que l’on appelle le remodelage osseux où l’os ancien endommagé est remplacé par un nouvel os sain. Ce renouvellement est le fruit du travail de deux types de cellules : les ostéoclastes et les ostéoblastes. Les premiers détruisent l’ancien os (résorption osseuse), tandis que les deuxièmes fabriquent le nouvel os (formation osseuse).

Jusqu’à environ 45 ans, les activités de résorption et de formation s’équilibrent et permettent le renouvellement de la structure osseuse. Avec le vieillissement, tant chez la femme que l’homme, il se produit une diminution naturelle de la masse osseuse.

L’ostéoporose résulte d’un déséquilibre entre la création de tissu osseux et sa résorption. La résorption osseuse n’est pas compensée par une formation osseuse suffisante, ce qui conduit à la perte excessive de la masse osseuse et de sa résistance. C’est l’ostéoporose1.

Elle touche plus les femmes

L’ostéoporose est actuellement définie par une masse osseuse faible et une détérioration de la micro-architecture osseuse conduisant à une fragilité des os et une augmentation du risque de fractures2.

Maladie principalement liée au vieillissement, elle touche aussi bien les hommes que les femmes, mais elle est deux à trois plus fréquente chez ces dernières en raison de la ménopause. Les œstrogènes figurent en effet parmi les facteurs qui contrôlent le remodelage osseux. On estime que 39% des femmes de 65 ans sont concernées, et cette proportion monte à 70% chez les femmes âgées de 80 ans et plus.

Si l’ostéoporose est moins fréquente chez les hommes, les complications graves des fractures du col du fémur sont plus importantes chez eux.

L’ostéoporose serait à l’origine de près de 400 000 fractures chaque année en France. Elles concernent la hanche (fractures du col du fémur), les vertèbres (ou tassement des vertèbres), le poignet, mais aussi d’autres os comme le bassin, les côtes, l’humérus, le tibia, la fibula, la clavicule, la scapula ou encore le sternum.

L’examen de référence pour poser le diagnostic de l’ostéoporose est l’ostéodensitométrie. Elle mesure la densitrométrie (la masse) osseuse (DMO), c’est-à-dire la teneur en minéraux. Mais cet examen ne permet pas de voir comment les minéraux sont distribués dans l’os, et il ne renseigne pas non plus sur la résistance du tissu osseux, pourtant au cœur du problème. Le collagène n’est en effet pas pris en compte dans la mesure de la DMO. Or c’est la trame de collagène - qui constitue le tissu osseux et sur laquelle se déposent les minéraux comme le phosphore et le calcium - qui donne sa résistance à l’os et surtout sa souplesse, sa résilience, pour encaisser les chocs.

Ainsi, un os plus dense parce qu’il a plus de minéraux ne veut pas dire forcément un os plus solide. Les minéraux donnent de la rigidité, le collagène de la résistance. Ainsi, un os très minéralisé peut être plus fragile, parce qu’il a troqué de la flexibilité et de la friabilité contre la rigidité : il faut simplement un peu moins d’énergie pour le briser3.

Les traitements allopathiques de l’ostéoporose les plus utilisés sont ceux de la famille des bisphosphonates, qui freinent l’activité des ostéoclastes, limitant la perte osseuse. Ces médicaments non seulement ne préviennent pas les fractures du col du fémur, mais ils sont en plus responsables d’effets indésirables désastreux comme des fractures atypiques du fémur (FAF), des nécroses osseuses, des cancers de l’œsophage, ou encore des fibrillations atriales4.

Côté traitement encore, il peut être proposé chez les femmes récemment ménopausées, un traitement hormonal de la ménopause (THM), dont on connaît les effets secondaires tout aussi délétères.

Tous ces désagréments peuvent être évités en intervenant autrement. Si les causes de l’ostéoporose ne sont pas toutes élucidées, un certain nombre de facteurs la favorisant ont été mis en évidence et nous pouvons clairement agir sur certaines d’entre eux.

Les facteurs favorisant l’ostéoporose

Le vieillissement constitue la première cause de l’ostéoporose. Viennent ensuite le sexe féminin, la ménopause, surtout si elle survient avant 40 ans, et une prédisposition génétique avec l’existence de cas d’ostéoporose dans la famille.

Certaines affections endocriniennes, comme une hyperthyroïdie ou encore une augmentation des glandes parathyroïdes figurent aussi parmi les facteurs favorisant l’ostéoporose. Elles sont clairement des pistes d’action. Les glandes parathyroïdes sont situées dans le cou, en arrière et à proximité de la glande thyroïde. Elles sécrètent la parathormone (PTH) qui intervient dans la régulation du métabolisme du calcium et du phosphore. Le rôle principal de la PTH est de stimuler la libération de calcium par les os et la réabsorption du calcium au niveau des reins pour augmenter le taux de calcium sanguin.

L’ostéoporose peut également survenir à la suite de certaines tumeurs, de maladies sévères de l’intestin, des reins ou du foie, et de certains traitements comme, par exemple, un traitement par corticoïdes à dose importante pendant une durée d’au moins trois mois consécutifs.

Elle peut enfin être favorisée par une minceur excessive, la consommation excessive de tabac et d’alcool, l’absence d’activité physique, une carence en calcium, une acidose et, bien sûr, une carence en vitamine D, vitamine indispensable et cruciale s’il en est.

Retrouver ou maintenir une bonne santé osseuse repose donc sur trois piliers : une bonne hygiène de vie, une activité physique régulière et une alimentation adéquate : nutritive et non-inflammatoire. L’inflammation fait le lit de l’ostéoporose en stimulant la destruction de l’os.

L’activité physique protège de l’ostéoporose de deux manières. D’une part, elle permet d’augmenter la musculature, donc d’améliorer l’équilibre général et de diminuer le risque de chute. Ce qui éloigne considérablement le risque de fracture. D’autre part, l’activité physique - que ce soit la marche, monter et descendre des escaliers, la course, la musculation ou encore le saut à la corde - exerce une pression sur le tissu osseux qui renforce sa résistance. C’est la loi dite de Wolff7 qui stipule que « l’os s’adapte à son environnement mécanique au cours de la vie ». L’os se forme et se résorbe en fonction des contraintes mécaniques qu’il subit. Quand on exerce une pression régulière sur l’os par l’activité physique, l’organisme crée plus de matière osseuse à l’endroit où s’exerce la pression.

L’exercice est essentiel à tous les niveaux, la santé de nos mitochondries y compris, donc notre bonne santé globale. Plus vous bougez, plus vos os seront solides !

La paléobiotique ou Powerbiotique s’avère l’alimentation de choix pour se protéger de l’ostéoporose. C’est l’alimentation non-inflammatoire par excellence.

Elle regroupe tous les éléments nutritionnels nécessaires à la bonne santé des os, avec notamment une part belle donnée aux oméga-3, tout en prenant soin d’éliminer ce qui nuit aux os et participe à leur destruction : le sucre, les céréales, le gluten et les produits laitiers.

Un taux de sucre sanguin élevé augmente le risque de fractures en perturbant l’ostéocalcine, une hormone protéique spécifique des tissus osseux. Elle est sécrétée par les ostéoblastes et favorise la fixation du calcium à la substance fondamentale. Ceci pourrait expliquer pourquoi les personnes diabétiques, qui ont des taux bas d’ostéocalcine, font plus de fractures du col du fémur et des vertèbres que les personnes en bonne santé. Même modérément élevée, une glycémie modérément élevée a toujours des conséquences néfastes. Nous l’avons vu, elle s’accompagne aussi de la formation dans le corps de substances toxiques : les AGE (produits de glycation avancée), qui s’accumulent dans les organes et les font vieillir. Dans les os, les AGE empêchent la minéralisation et favorisent la destruction osseuse par les ostéoclastes.

Les céréales, quant à elles, perturbent le métabolisme de la vitamine D, essentielle à la bonne santé osseuse comme nous le verrons en détail ensuite.

Elles renferment notamment deux types de substances anti-nutritionnelles : les lectines et l’acide phytique. L’agglutinine, une des lectines du blé, bloque le transport de la vitamine D et de son récepteur.

Quant à l’acide phytique, il piège les minéraux indispensables à l’os comme le calcium, le magnésium et le zinc et les rend inabsorbables. C’est un déminéralisant.

L’équilibre acido-basique est un déterminant majeur de la qualité osseuse. Il est donc essentiel de le rétablir ou de le maintenir avec une bonne répartition des aliments acidifiants et alcalinisants. Les laitages sont acidifiants, surtout les fromages.

Quand la production d’acide est trop importante, l’organisme utilise ses muscles et surtout ses os comme réservoir de base pour contrebalancer cette acidose. L’acidose chronique active les cellules destructrices de l’os (les ostéoclastes), ce qui libère des sels de calcium, mais aussi des fragments de protéines osseuses – la trame sur laquelle se fixent les sels minéraux. Ce mécanisme expliquerait à lui seul un grand nombre de cas d’ostéoporose selon de nombreux chercheurs6.

Certains minéraux sont indispensables à la bonne santé osseuse. Il s’agit du calcium bien sûr, mais aussi du magnésium et du potassium. Les deux derniers apparaissent au moins aussi importants que le premier pour la santé osseuse. Or, le sel alimentaire (chlorure de sodium) et le potassium forment un rapport un peu particulier, probablement bien plus critique pour la santé osseuse que l’idée fixe toujours d’actualité autour du calcium. Quand on consomme trop de sel, on perd du calcium : pour 2 g de sel avalé, on fait fuir théoriquement 12 mg de calcium. Si on augmente alors sa consommation de potassium, ce problème est corrigé7. On consomme aujourd’hui plus de sel que de potassium, ce qui a un impact direct sur nos os. Il est donc essentiel de réduire sa consommation de sel. 

Le calcium est l’un des minéraux les plus abondants dans notre corps et il est essentiel à la vie. Il est fondamental pour le mouvement, pour la contraction musculaire, notamment la contraction du cœur. Sans calcium, pas de vie. C’est pourquoi il est important d’en avoir des stocks. Notre corps ira toujours puiser dans les os s’il risque de manquer de calcium dans le sang, ce qui va entraîner des problèmes osseux.

La calcémie, c’est-à-dire le taux de calcium dans le sang, est l’objet d’une régulation homéostatique faisant intervenir des hormones qui vont contrôler le taux de calcium sanguin afin qu’il soit toujours stable. Ce contrôle est assuré par deux systèmes : la parathormone (PTH), qui fait partie des quatre glandes parathyroïdes comme nous l’avons vu précédemment, et la calcitonine. La PTH va aller puiser le calcium dans le squelette quand il n’y en a pas assez, et la calcitonine permet de stocker le calcium dans le squelette quand il y en a trop. Les glandes parathyroïdes sont associées à la thyroïde, où se trouvent également des hormones de la régulation du calcium.

D’où l’importance de maintenir notre thyroïde en bon état de fonctionnement en lui apportant tous les nutriments qui lui sont nécessaires, et d’avoir un apport suffisant en calcium. Le monde végétal en est riche, notamment la famille des crucifères d’une manière générale. On en trouve également dans les légumes verts, qui sont à privilégier pour tous les minéraux en général, dans certaines légumineuses, qui apportent en outre potassium et protéines, et enfin dans les algues, les graines et les fruits secs.

Mais là encore, tout est dans l’équilibre. Un apport élevé de calcium réduit l’absorption du magnésium dans l’alimentation. Avec l’accent mis par la médecine conventionnelle sur l’apport en calcium pour la santé osseuse, on observe une diminution générale équivalente de niveaux de magnésium8.

La calcium apporté à notre organisme en quantité suffisante, ni trop, ni pas assez, est donc garant d’une bonne santé osseuse. Mais encore faut-il qu’il soit absorbé, assimilé, et c’est là qu’intervient cet élément vital et multifonction : la vitamine D. Sans elle, le calcium passe son chemin et se retrouve dans la cuvette des toilettes.

Nous en avons parlé en détail avec le Pr Castronovo, la vitamine D joue un rôle important dans l’absorption du calcium au niveau intestinal, et dans la régulation des phénomènes d’ostéolyse (dégradation de l’os) et d’ostéogenèse (formation de l’os). Cette vitamine est très complexe, dépassant le métabolisme osseux : elle est anti-inflammatoire, et intervient dans la régulation de la réponse immunitaire.

Mais son métabolisme nécessite beaucoup de conditions : un ensoleillement suffisant, un bon taux de cholestérol, un bon taux de fer, et un foie et des reins qui fonctionnent bien. L’intestin aussi, bien sûr. En plus, nous ne sommes pas tous égaux face à la vitamine D, et enfin elle a aussi besoin de vitamine A pour bien faire son travail.

C’est certainement la raison pour laquelle l’huile de foie de morue fonctionnait très bien contre le rachitisme : elle renferme ces deux vitamines.

Beaucoup de personnes sont carencées en vitamine A parce qu’elle est d’origine animale : on la trouve essentiellement dans les foies d’animaux, et en petite quantité dans les poissons gras ou encore dans le jaune d’œuf. Ceci dit, elle peut être transformée à partir de bêta carotène d’origine végétale si, et seulement si, l’intestin est en bonne santé, fonctionnel, c’est-à-dire en eubiose.

L’anguille, le hareng, le saumon, la sardine ou encore le maquereau sont des sources alimentaires de vitamine D. Mais elles ne seront pas suffisantes pour combler notre besoin en cette vitamine indispensable, d’autant plus dans les périodes de moindre ensoleillement. Il sera donc nécessaire de se supplémenter, et à forte dose , c'est à dire de 3000 UI à 10000 UI selon votre tax qui devrait être aux environs de 80.

La vitamine K figure également parmi les vitamines importantes pour la santé osseuse, en soutenant l’action de l’ostéocalcine.

En cas de calcification extra osseuse (c’est-à-dire en dehors de l’os ou ectopique), due à une inflammation, la vitamine K2 permet d’enlever tout le calcium des zones calcifiées ectopiques, notamment des parois artérielles. Elle est normalement produite par notre microbiote. S’il ne fonctionne pas bien, s’il n’est pas en eubiose, il sera également nécessaire de prendre cette vitamine en complément.

Nous avons donc toutes les clés en main pour nous protéger de l’ostéoporose en adoptant un mode de vie qui finalement vaut pour la bonne santé générale. Il reste un dernier élément, non des moindres, pour assurer solidité, résistance et résilience à nos os : la confiance en soi, notre résilience, notre capacité à affronter et à encaisser les chocs qui ne manquent pas de survenir à tout moment et tout au long de notre vie.

L’ostéoporose est une maladie du squelette. Le squelette et les os représentent notre structure, notre architecture intérieure, ce qu’il y a de plus profond en nous, dans le non conscient, ce sur quoi repose notre rapport à la vie. Chaque fois que nous souffrons des os, cela signifie que nous souffrons dans nos structures intérieures9. Nous nous rongeons les os. Nous sommes des êtres d’énergie, l’esprit agit sur le corps…

Quand nous sommes profondément perturbés, touchés, bouleversés dans nos croyances profondes, notre structure osseuse nous l’exprimera par une souffrance ou un désagrément. Le phénomène de l’ostéoporose en est un exemple parlant10. Elle se développe particulièrement chez certaines femmes, mais pas toutes, après la ménopause. Or, la ménopause est un passage, un changement de statut qui peut être perçu comme une dévalorisation, une perte de la féminité : c’est la fin de la possibilité d’enfanter (même si la femme n’en avait plus le désir). Mais aussi, la ménopause confronte au vieillissement du corps, donc à la mort11.

Perte de l’estime de soi, conflit de dévalorisation généré par un échec au travail, une humiliation ou autre désagrément de la vie, qui « attaquent » les os… Les cellules calleuses de l’os commencent à diminuer, causant ainsi des brèches et des petits trous dans l’os. C’est l’ostéoporose. Plus le conflit dure longtemps, plus il y a aura perte de la masse osseuse12. De ce point de vue, le seul moyen d’arrêter cela est de retrouver l’estime de soi, d’encaisser, de colmater les brèches pour mieux se reconstruire, et reconstruire ses os par là même occasion.

Vous avez compris que vieillir en bonne santé cela se prépare dès notre jeunesse! Mais chacun de nous n'avons pas forcément eu l'occasion de nous prendre en mains, ou tout simplement n'avons pas pris conscience de l'importance de la prévention! Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire...

Marion Kaplan

Avec la collaboration de la journaliste Myriam Marino

ADEK-Mulsion: dosage: vit A 1250 UI, vit D 1000 UI, vit E 30 UI, vit K 100 mcg

dosage toxicité vit A 100 000 UI PAR JOUR PENDANT 1 à 3 mois

dosage journalier ADEK 5 à 10 Gouttes

MAGNESIUM COMPLEX DE BIONOPS :

1 stick par jour à diluer dans un verre d'eau de 200 ml ou dans une bouteille d'eau à boire au cours de la journée

Valeur nutritionnelle en magnésium importante, effet basifiant par l'apport de citrate, impact la sphère cérébrale par l'acéthyltaurinate

Notes

1 - Comprendre l’ostéoporose, Ameli, 17 décembre 2019

2 - L’ostéoporose : épidémiologie, clinique et approches thérapeutiques), Fontana A et Delmas PD, InsermiPubli, 2001

3 – Thierry Souccar dans « L’ostéoporose : une maladie créée de toute pièce, un business juteux », Enquêtes de santé N°19, août/septembre 2013

4 - Éviter les effets indésirables par interactions médicamenteuses – Comprendre et décider – Prescrire, Le Guide 2013 ; et Lopez J. Bisphosphonates : do they prevent or cause bone fractures. Drug and therapeutic bulletin of Navarre 2009 ; 17(5) : 65-84)

5 – Cette loi stipule que l’os d’une personne ou d’un animal en bonne santé s’adaptera aux charges sous lesquelles il est placé. Si la charge sur un os particulier augmente, l’os se remodèlera avec le temps pour devenir plus fort pour résister à ce type de charge. L’architecture interne des trabécules (petits prolongements de substance osseuse qui, entrecroisés, limitent les cavités médullaires du tissu spongieux dans le voisinage du canal des os longs) subit des modifications adaptatives, suivies de modifications secondaires de la partie corticale externe de l’os, devenant peut-être plus épaisse en conséquence. L’inverse est également vrai : si la charge sur un os diminue, l’os deviendra moins dense et plus faible en raison du manque de stimulus requis pour un remodelage continu.

6 – Le mythe de l’ostéoporose, Thierry Souccar, Thierry Souccar Éditions, 2013

7 – Sellmeyer DE, Schloetter M, Sebastian A. Potassium citrate prevents increased urine calcium excretion and bone resorption induced bu-y a high sodium chloride diet. J Clin Endocrinol Metab. 2002 May ;87(5) :2008-12

8 – Les mitochondries au cœur de la médecine du futur, Dr Lee Know, Dangles, 2019

9 – Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi, Michel Odoul, Albin Michel

10 – op. cit.

11 – Dr Luc Bodin : « Mieux vivre la ménopause avec des remèdes et conseils simples », Enquêtes de santé N°31 février/mars 2016

12- L’ostéoporose, Néosanté N°28, 1er novembre 2003

Les dossiers de l’Inserm sur le sujet

Ostéoporose, quand les os perdent en densité, Inserm.

L’ostéoporose : épidémiologie, clinique et approches thérapeutiques), Fontana A et Delmas PD, InsermiPubli, 2001

Ostéoporose : Stratégies de prévention et de traitement, Inserm, 1996 sur InsermiPubli)

Des livres

Les aliments qui préviennent l’ostéoporose, Florence Piquet, Thierry Soucar Éditions, 2019

Ostéoporose - Se soigner par l’alimentation, Dr Éric Ménat, Grancher, 2020

11 / 03 / 2021