Le microbiote buccal : si toute maladie commençait dans votre bouche?

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Outre le fait que notre bouche peut émettre des postillons chargés de virus, la bouche, avec sa muqueuse, sa salive, ses enzymes, possède un microbiote qui lui est propre.

Avec ses milliards de bactéries résidentielles1 regroupant environ 300 espèces associées à des protozoaires, des champignons, et autres virus, le microbiote buccal est le microbiote le plus abondant du corps humain après l’intestin, et aussi le plus diversifié. Il pèse ainsi aussi lourd que le microbiote intestinal dans le maintien de la bonne santé. Une rupture dans ce bel équilibre écologique et c’est la maladie qui guette. Elle peut toucher le cœur, les poumons, l’intestin, et même le cerveau. Plongée dans l’univers de notre bouche, à la rencontre des origines de notre microbiote buccal, unique et propre à chacun, et des solutions pour le maintenir au top.

Notre bouche : un univers en soi

Nous sommes peuplés de mille milliards de micro-organismes, dont les bactéries. Rien d’étonnant à ce que l’on en retrouve autant dans notre bouche !

Toutes ces bactéries, cohabitant avec des virus, protozoaires et autres champignons (dont le bien connu Candida albicans), qu’abrite notre bouche sont « soit commensales (protectrices) soit opportunistes, c’est-à-dire qu’elles peuvent devenir pathogènes en fonction des conditions de l’environnement », nous explique Vincent Meuric2, chirurgien-dentiste et chercheur au pôle odontologie du CHU de Rennes.

Dans des conditions environnementales au top, sans perturbateur, la « machinerie » ronronne bien et fait son travail sans être dérangée. « Avec un microbiote à l’équilibre (eubiose), l’ensemble des surfaces de la bouche étant colonisé par des bactéries commensales, il reste peu de place pour la fixation des agents pathogènes », souligne le Pr Marie-Laure Colombier3, chirurgien-dentiste, spécialisée en parodontologie à l’hôpital Louis Mourier de Colombes.

Un équilibre fragile aux rouages délicats, tout comme le microbiote intestinal. Petit aparté sur ce dernier qui passionne de plus en plus la science, ayant fait l’objet de plus de 2 000 études ces dix dernières années. Et ce n’est pas fini ! On le sait aujourd’hui : « un microbiote déséquilibré génère non seulement un inconfort abdominal, mais il induit une inflammation chronique du foie et des artères, un surpoids avec un syndrome métabolique, une baisse de l’immunité avec un risque de cancer ou de maladie auto-immune ou encore une neurodégénérescence (maladie de Parkinson ou d’Alzheimer) », nous rappelle Bruno Donatini4, gastro-entérologue, hépatologue, cancérologue et immunologue. Et d’ajouter : « Sans compter les risques de dépression, d’anxiété, d’insomnie ou de troubles du comportement ».

Quand le microbiote buccal est perturbé, cela peut aussi retentir sur l’organisme dans son entier.

La dysbiose buccale

Plusieurs facteurs peuvent perturber cette belle symbiose hôte-microbiote, parmi lesquels une mauvaise alimentation, une antibiothérapie, une hygiène bucco-dentaire insuffisante ou encore du stress… C’est la dysbiose : les bactéries pathogènes prolifèrent et peuvent provoquer une carie, une gingivite ou une parodontite.

Si la carie5 s’avère le moindre des maux, on entre dans la maladie parodontale avec la gingivite, quand les bactéries commencent à s’attaquer au tissu de soutien de la dent, la gencive, un mal superficiel mais réversible. Ce qui ne l’est plus quand elles commencent à concerner le support de la dent, avec menace de déchaussement. La parodontite met en danger l’organisme dans son ensemble. C’est l’alerte rouge. « Les pathogènes buccaux et leurs produits peuvent rejoindre la circulation sanguine et en quelques minutes atteindre le cœur, les poumons, l’intestin », nous explique Marie-Laure Colombier. Rien ne va plus.

Entre autres réjouissances, souffrir d’une parodontite chronique augmenterait le risque d’athérosclérose6. Concernant l’intestin, la bactérie buccale Klebsiella pneumoniae a été identifiée comme pouvant favoriser le développement de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) si le microbiote intestinal est lui-même déséquilibré7

Le cerveau aussi est menacé…  

Les troubles cérébraux sont venus « s’inviter » récemment aux associations déjà établies entre affections parodontales et diabète, infections pulmonaires, maladies cardio-vasculaires ou encore l’accouchement prématuré. La bactérie Porphyromonas gingivalis serait en cause dans l’histoire : déclin cognitif, troubles de la mémoire, ou encore la maladie d’Alzheimer, dans laquelle l’action délétère d’enzymes nocives sécrétées par P. gingivalis est suspectée.

Aggregatibacter actinomycetemcomitans aurait aussi des effets délétères sur les cellules cérébrales.

On comprend bien l’importance d’avoir une flore buccale au top ! Celle qui détermine un microbiote riche et équilibré, garant de notre bonne santé et de celle de votre descendance aussi, futures mamans ! 

À l’origine du microbiote, la flore buccale maternelle

« L’origine du microbiote se situe dans la flore buccale de la maman dont la qualité est primordiale pour sa santé et sa fertilité, mais aussi pour la flore du bébé », ainsi que le souligne Bruno Donatini8.

Un mauvais état buccal de la maman altère le biote placentaire, retentit sur le poids de naissance et instaure un microbiote déséquilibré chez l’enfant9. Il favorise également la polykystose ovarienne et l’infertilité10.

Le microbiote naît pendant le premier trimestre de la grossesse où, bien au chaud dans le placenta, l’organisme du fœtus s’imprègne des bactéries de sa maman, et plus précisément de celles de sa bouche qui ont essaimé dans son système digestif puis dans son placenta11. Ce dernier est colonisé par des germes non pathogènes appartenant à la flore buccale de la maman : Firmicutes, Tenericus, Proteobacteria, Bacteroidetes, Fusobacteria. Tous ces microbes sont entrés dans les oreilles, les yeux, la bouche, ils ont été avalés et ils ont commencé leur travail. L’expulsion ajoutera ensuite à cet univers « foisonnant » recouvrant le bébé des microbes tapissant le col de la maman. Puis viendront les tétées qui vont enrichir le microbiote du bébé en pleine croissance avec les microbes du téton et du lait. Un lait qui, d’ailleurs, est riche en oligosaccharides, une sorte de prébiotique que le bébé n’est pas capable de digérer mais que le microbiote apprécie beaucoup. Enfin, l’enfant pourra compléter tous ces apports par les bactéries de son environnement, des animaux et des personnes qui l’entourent durant les trois premières années de sa vie.

C’est le scénario idéal, comme je vous l’explique dans mon livre Paléobiotique, qui permet l’installation d’un microbiote riche, complet et efficace. Un microbiote équilibré qui est capable de combattre les pathogènes que l’on ingèrera tout au long de notre vie et les interactions que l’on rencontrera.

Encore faut-il avoir, maintenir ou retrouver, un bon microbiote buccal…


Les solutions pour un microbiote buccal au top

La flore buccale dépend de ce que nous mangeons, mais également de la qualité de notre vidange gastrique (ce qui implique l’absence de reflux gastro-œsophagien) et du nettoyage de la bouche, explique Bruno Donatini. Les différents moyens qu’il propose afin d’éradiquer d’éventuels virus ou bactéries pathogènes : huiles essentielles, des mycélia de champignons sur écorce (riches en endobactéries), de l’eau oxygénée plus du bicarbonate ou du LED bleu.

Vous pouvez faire des gargarismes en mettant 1 à 2 gouttes de Defensnat* dilué dans un verre d'eau, après le brossage des dents.

Pour soutenir le système immunitaire, vous pouvez également diluer de 2 à 15 gouttes par jour dans un verre d'eau et l'avaler. Ce complexe d'huiles essentielles de qualité permet de lutter contre les virus et les infections sans effets secondaires.

Une bonne alimentation

Inutile de rappeler qu’il faut bannir tout ce qui est industriel, entre autres aliments néfastes à l’organisme et inflammatoires.

Une très grande part doit être faite à la consommation de végétaux. Ils sont en effet gorgés d’endobiotes, les bactéries qui colonisent les végétaux et appartiennent elles aussi aux Tenericutes et aux Proteobacteria. Pour Bruno Donatini (comme pour nous !), « leur utilité ne se discute pas », portant en outre à notre attention avec humour que « les endobiotes (alias paléobiotes) ne fermentent pas les sucres. Ils sont polis avec leur hôte (les légumes) et ne les ballonnent pas ». Soulignons qu’ils résistent à la cuisson douce. Le Vitaliseur est donc tout indiqué !

Consommer des légumes à profusion rejoint tout à fait ce qui est au cœur de la nutrition que je préconise, la paléobiotique. Bien sûr, seuls les légumes bio contiennent beaucoup d’endobiotes et d’antioxydants.

L’importance de la mastication

À la rencontre de la substance P, neuromédiateur chimique dont l’action est primordiale…

Premier facteur de croissance (qui détermine toute l’architecture de l’organisme), elle a pour autre fonction de réagir dès qu’un dysfonctionnement corporel se produit, qu’il soit mécanique, chimique ou électrique, en transmettant aussitôt l’information, ce qui permet, avant même que la douleur ne nous parvienne, de déclencher instantanément la sécrétion d’endorphine qui agit sur les récepteurs spécifiques.

La substance P est également impliquée dans les mouvements de la mastication - premier stade très important de l’assimilation de l’alimentation -, dont elle coordonne les mouvements. Quand des déséquilibres ou des contraintes masticatoires entre les surfaces d’attaque des dents apparaissent, elle déclenche sa fonction de neuromédiateur chimique, c’est-à-dire de transmetteur d’informations à distance, à partir de notre bouche. Cette réaction entraîne des répercussions importantes sur le fonctionnement de notre corps entier. D’où l’intérêt, vous l’avez bien compris, d’avoir un bon système masticatoire, à l’équilibre, sous peine d’altérer notre santé et de provoquer des maladies chroniques.

Bien mâcher pour bien saliver

Bien mâcher est essentiel pour préserver notre équilibre écologique buccal, notre eubiose. Plus on mastique et plus on produit de la salive qui va aller dénicher les bactéries potentiellement pathogènes.

La salive joue un rôle primordial dans la digestion. Elle assure une fonction de nettoyage, elle contient des dissolvants chimiques, des enzymes, des facteurs de croissance, et un effet humidificateur et lubrifiant pour aider les aliments à descendre dans notre estomac.

Je recommande de mastiquer. Il sera ainsi prédigéré par la ptyaline, enzyme présente dans la salive, et épargnera du travail supplémentaire à l’estomac et facilitera l’absorption de vitamines et de nutriments importants.

Il faut manger lentement. Quand on mange vite, on augmente la production d’acide, ce qui entraîne des brûlures d’estomac ou des reflux gastriques.

À noter qu’à l’inverse, un estomac qui n’est pas assez acide ne pourra pas jouer son rôle de destruction des bactéries. Là encore, tout est dans l’équilibre…

Prendre le temps de mastiquer permet en outre de se sentir rassasié, de profiter pleinement des aliments qui peuvent alors libérer tous leurs arômes et stimuler nos papilles.

Le cas très particulier de Prevotella

Prevotella12 a été retrouvé dans des formes graves de Covid-19, ce qui a donné naissance à l’hypothèse, issue d’une étude israélienne, selon laquelle le virus ne tuerait pas directement mais par l’intermédiaire de « la bactérie » Prevotella qui, devenu virulente, déclencherait l’hyper-réaction immunitaire qui délabre les poumons et tue le malade. Prevotella étant présent en quantité plus importante dans le microbiote des sujets obèses ou diabétiques, ces patients seraient plus susceptibles de faire des formes graves.

La revue Sciences et Avenir est revenue sur cette étude de son côté en révélant l’intox. J’ai voulu pour ma part en avoir le cœur net en demandant au Pr Maurice Bessoudo de nous éclairer sur le sujet. Je vous invite à lire ou relire cette interview ici . Il explique notamment pourquoi « il n’est pas concevable de décrire une mobilisation de Prevotella de l’intestin vers les poumons par voie sanguine, pour expliquer une réactivation d’une infection virale dont la bactérie transporterait le matériel ARN. Une décharge de bactérie gram négatif (qu’est Prevotella) déclenche un choc sceptique qui peut rapidement être grave ». Et d’ajouter que « d’autre part, il n’a jamais été décrit d’incorporation d’ARN viral dans l’ADN d’une bactérie ».

Deux points concernant l’implication hypothétique de l’implication de l’espèce Prevotella dans une pathologie respiratoire. La présence excessive de Prevotella dans le côlon est due à un désordre biologique de la flore intestinale, à la dysbiose donc, terrain outrageusement propice à son développement excessif !

Deuxièmement, comme les dentistes le savent très bien, Prevotella est souvent impliquée dans la pathologie infectieuse buccale (abcès du parodonte ou autres infections parodontales) : l’infection pulmonaire et ORL à Prevotella est connue, avec ses propres gravités, et n’a rien à voir avec une co-infection à virus.

On retrouve dès l’âge de 2 ans, en plus ou moins grand nombre, l’espèce Prevotella dans l’appareil digestif de l’individu, de la cavité buccale au côlon, avec une variation du début à la fin de la vie, précise le Pr Maurice Bessoudo.

Enfin, précisons que le genre Prevotella est fortement influencé par les modes alimentaires, avec plutôt un appauvrissement dans les pays très industrialisés où le genre Bacteroides*voir les microbiotes à la fin de l'article prédomine, et son enrichissement dans les populations consommant une grande quantité de fibres, comme dans certains pays d’Afrique. Prevotella est en effet impliqué dans l’utilisation des fibres permettant la synthèse des acides gras à chaîne courte dont le propionate, qui a plutôt un effet métabolique bénéfique.

Ainsi, comme beaucoup de genres bactériens, Prevotella peut montrer des effets bénéfiques aussi bien que délétères, dépendant des écosystèmes et des situations.

Pour conclure… 

Rappelons que notre microbiote - fort de ses mille milliards de ses, bactéries, levures, moisissures et autres virus - est une communauté vivante complexe, qui s’entretient et prospère tout en travaillant à l’équilibre de notre métabolisme. Un organe et organisme à part entière sans lequel on ne peut pas vivre… et qui ne peut pas vivre sans nous, non plus ! Il nous revient de le nourrir d’aliments qui le maintiennent en équilibre et lui permettent de faire son travail pour un système immunitaire au top et un métabolisme qui fonctionne au maximum. 

Marion Kaplan

Avec la collaboration de la journaliste Myriam Marino

Protocole conseillé par de nombreux dentistes :

Pour son activité anti-bactérienne, anti-infectieuse, anti-inflammatoire et anti-virale utiliser Defensnat de Bionops : 15 gouttes diluées dans un peu d eau en bain de bouche le matin, 15 jours par mois pendant 3 mois

https://www.bionops.eu/fr/2261-defensnat

Ajouter Florenat de Bionops Pour rétablir le microbiote buccal : 2 gelules diluées dans un peu d’eau en bain de bouche le soir au coucher pendant 2 mois

https://www.bionops.eu/fr/2272-florenat


Les microbiotes

Les microbiotes se répartissent en trois groupes ou trois entérotypes* selon les espèces de microbes qui dominent : Bacteroïdes, Prevotella et Ruminococcus.

On retrouve ces trois entérotypes particuliers dans le monde, mais les deux premiers seraient liés à l’alimentation. Celui à Bacteroïdes trahirait un régime riche en viande, tandis que Prevotella serait lié à une alimentation riche en glucides.

L’entérotype Bacteroïdes prévaut chez les personnes à microbiote appauvri, à l’alimentation influencée par le monde moderne dite western diet : beaucoup de graisses animales et de sucre, l’alimentation type de fast food, tandis que les entérotypes Prevotella et Ruminicoccus sont plus fréquents chez les personnes à microbiote enrichi.

Dans les peuplades ayant un mode de vie pas ou peu influencé par le monde moderne, dans les tribus Hadza en Tanzanie ou chez les Indiens Yanomami en Amazonie, les bactéries dominantes de leurs microbiotes sont associées à la dégradation des fibres alimentaires, ce qui entraîne une augmentation de la concentration des produits de la fermentation connus pour être bénéfiques à la symbiose microbiote-hôte (tel le butyrate). En outre, ces microbiotes présentent une grande richesse d’espèces et souvent une dominance des Prevotella au détriment des Bactéroïdes.

* À l’instar des groupes sanguins, il caractérise un type de composition bactérienne d’un microbiote sur la base du gène dominant. Aujourd’hui donc, on distingue trois entérotypes en fonction de leur abondance relative.

Source : Intestin, l’organe qui révolutionne la médecine. Anxiété, diabète, autisme, obésité, allergies… soignés par le microbiote ?, Dossier Pour la Science N°95, avril-juin 2017


Notes

1 – À raison de 1 milliard de bactéries par mg de plaque dentaire !

2 – Cité dans « Gare au déséquilibre du microbiote buccal », Elena Sender, 14 décembre 2019, Sciences et Avenir N°874 (Décembre 2019)

3 – op. cit. 2

4 – Paléobiotique – Changez radicalement d’alimentation, mangez comme vos ancêtres, sauvez votre microbiote, Marion Kaplan, Thierry Souccar Éditions, 2015

5 - Exemple le plus courant : la carie et la consommation de sucre en dehors des repas : « Les bactéries opportunistes qui s’en nourrissent prolifèrent et produisent des composés acides qui attaquent l’émail, la couche externe, dure et minéralisée, qui recouvre la couronne dentaire, jusqu’à provoquer une carie », Vincent Meuric, cité dans Science et Avenir, décembre 2019

6 – Selon une étude réalisée en 2015 par l’équipe de Thomas Van Dyke du Forsyth Institute

7 - 9 - Masahira Hattari et al. Estopic colonization oforal bacteria in the intestine drives TH1 cell induction and inflammation, Masahari Hattari et coll., Science, 20 octobre 2017

8 – op. cit. 4

9 - Zheng J. et coll. The placenta microbiome varies in association with low birth weight in full-term neonates, Nutrients, 17 août 2015. Et Blanc V. et coll. Oral bacteria in placental tissues : Increased molecular detection in pregnant periodontis patients, Oral Disc., 10 août 2015

10 - Akcali A. etcoll. Association between polycystic ovary syndrome, oral microbiota and systemic antibody responses, PLoS One, 18 septembre 2014

11 – Aagaard K et coll. The placenta harbors a unique microbiome. Sci Transl Med. 21mai 2014. Travaux confirmés l’année suivante : Dong XD et coll. Bacterial communities in neonatal feces are similar to mother’s plancentae, Can J Infect Dis Med Microbiol, Mars-avr. 2015

12 - Prevotella, genre bactérien de la famille des Bacteroidetes qui se compose d’un grand nombre d’espèces différentes et d’une grande diversité génétique : au moins 40 espèces différentes. On la trouve naturellement dans la bouche te l’intestin. Extrait de la Note Prevotella et microbiote intestinal : Prudence !, 22 avril 2020, Karine Clément et Tiphaine Le Roy : https://www.sfm-microbiologie.org/

25 / 11 / 2020